Twilight rpg- Twilight Shadows

Twilight Shadows se déroule 6 ans après Breaking Dawn... de nombreuses péripéties attendent les Cullen
 
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Danaé Romanov - Légende d'une immortelle antique ...

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Danaé Romanov
Admin impériale ♫


Don : Télékinésie

Messages : 137
Date d'inscription : 17/12/2011
MessageSujet: Danaé Romanov - Légende d'une immortelle antique ...   Mer 21 Déc - 12:33

Validée




Danaé Romanov





*Nom: Romanov
*Prénom: Danaé
*Surnom: Katherine (à l'époque de la révolution russe), Elizabeth (au XVIIème siècle), et bien d'autres...

*Âge d'apparence: 27 ans
*Âge réel: 3113 ans
*Nationalité: Grecque puis Russe

*Groupe: Vampire sanguinaire
*Métier/Étude: Conservatrice de musée
*Statut: Célibataire
*Don: Télékinésie

*Nom de l'acteur: Keira Knightley





Histoire


Vie humaine : Légende de Grèce antique...


La vie, la mort... Que ces notions peuvent être la fois lointaines et proches... Dans mon coeur, elles ont toujours été liées dès ma plus tendre enfance, mais cela vous le comprendrez bien vite en découvrant ma vie bercée dans les plus énigmatiques mythologies...

C'est en 1101 avant J.-C. que je naquis dans une famille royale qui règnait sur une ville d'Argolide dans le Péloponnèse. De mon véritable nom Δανάη d'Ἄργος, comprenez Danaé d'Argos, je charmais déjà à cet âge n'importe quelle personne qui posait son regard sur mon joli minois innocent. Très proche de ma mère, Eurydice, je tentais d'apaiser l'esprit de mon père qui restait tiède dans l'amour qu'il me portait. Pour cela, je me montrais être une fille exemplaire et dotée d'une grande intuition : mon éducation fut rude, pour devenir une future reine je devais être préparée au plus tôt au cérémonial que m'imposait ma condition. Intelligente, éveillée, j'affichais toujours un sourire fascinant à cette époque. Malheureusement, celui-ci me quitta un jour de pluie, un jour que je maudirais toute mon existence durant.

En effet, ma beauté, qui séduisit dès mon adolescence nombre de princes de royaumes fortunés tant qu'on me disait être la plus belle des femmes de ce pays, ne suffisait pas à consoler mon père de ne pouvoir avoir de fils. Lorsqu'un jour sombre, l'espoir le quitta : il entreprit un voyage vers Delphes pour aller implorer les dieux et les interroger si l'espérance d'un jour mettre au monde un enfant mâle lui était encore permise. Là bas, l'oracle lui révèla que ce souhait serait vain et que je resterais son unique enfant. Un malheur n'arrivant jamais seul, la Pythie lui annonça que le garçon que je mettrais au monde dans quelques années le tuerait. Selon la prophétesse, seule mon assassinat réalisée de sa main avant que je ne conçoive cet enfant lui permettrait de survivre. Néanmoins, Acrisios ne put s'y résoudre : non pas que mon meurtre le répugne mais il ne connaissait que trop bien les légendes contant le sort réservé par les dieux aux traitres qui osaient précipiter dans les abîmes de la mort un membre de leur propre famille.

Fort de ces informations à propos de son destin, mon père rentra au palais. A peine arrivé et sans plus d'explication, il fit construire en quelques jours une splendide tour de bronze aux portes d'airain et dont le toit s'ouvrait sur le ciel de manière à ce que l'air et la luminosité du soleil puisse y pénétrer. Toutefois, je n'aurais jamais imaginé que cette construction qui m'avait fascinée par sa majesté et sa grandeur deviendra ma prison. En effet, dès la fin des travaux, des hommes vinrent me chercher dans ma chambre et me conduisirent dans cette tour close où mon père m'expliqua ce qu'il lui avait été donné d'apprendre à Delphes. Interdite, révoltée intérieurement, je restai là debout au centre de ma geôle sans dire mot malgré la rage qui bouillait au plus profond de mon être.

Comment avait-il pu faire cela à sa propre fille ? Sa seule enfant qui plus est... Il est de ces hommes tellement obsédé par le pouvoir et leur propre personne qui ne se soucient guère du bonheur de leur semblable. En m'enfermant ainsi, mon père m'avait certes offert une vie dorée car bien qu'emprisonnée je ne manquais de rien et tous mes désirs étaient exaucés : seulement il m'avait pris ce qui était à mes yeux le plus précieux des trésors, ma liberté.

Passèrent ainsi bien des semaines, puis des mois et enfin des années durant lesquelles je vécus recluse sans avoir la moindre visite autre que celle de mes parents. La solitude m'apprit la dureté de la vie, mon caractère se forgea sans doute beaucoup plus à cette période qu'à n'importe quelle autre de mon existence. J'appris à devenir plus froide, distante, calculatrice, et surtout je me promis de ne plus jamais accorder ma confiance à quiconque si un jour il m'était donné de sortir de cette affreuse tour d'airain. Souvent, il m'arriva de m'évader par mon imagination et d'envisager la possibilité qu'un jour une corde se glisserait par l'ouverture au sommet de ma prison et descendant jusqu'à moi me permettrait de m'échapper : un jour se produisit d'ailleurs un évènement singulier qui me fit croire en la magie ; alors que j'étais perdue dans un de mes rêves chimériques d'évasion j'avais pensé très fort à une échelle de corde dont je savais qu'elle avait été déposée par des ouvriers tout proches, je l'avais vue dans mon esprit se dérouler lentement le long de l'enceinte de la construction avant qu'elle ne passe par dessus le toit ouvert et ne vienne me trouver pour me permettre d'enfin quitter ma captivité... Et cela s'était produit, ou du moins en partie : l'échelle était venue pendre tout en haut de la tour, à une distance bien trop importante pour que je puisse l'atteindre. Se pouvait-il que cela soit un signe des dieux qu'ils aient entendu mes complaintes pleines de chagrin ?

Cependant, aucun autre mirage ne se produisit dans les temps qui suivirent. Cet espoir de m'en sortir fut quant à lui enrayé par mon père qui soupçonna quelques jeunes hommes aguerris d'avoir voulu libérer la beauté grecque pour pouvoir demander plus tard sa main et il chassa alors du royaume tous les artisans ayant travaillé sur le chantier adjacent. C'est ainsi que ma jeunesse passa, triste parfois, joyeuse par quelques miracles et mon sourire que je m'efforçais de garder sur mes lèvres malgré la rancoeur intense qui brûlait mon âme elle-même. Mon désir de vengeance commença à grandir après dix ans de captivité et je ne pouvais plus recevoir la visite de celui qui un jour avait été un père pour moi et qui n'était plus que le tortionnaire de mon épanouissement...

La roue tourne, comme le dit l'adage. Et c'est ce qui se produisit un jour de soleil san nuage. Rien alors ne pouvait laisser présager de ce qui allait se produirent tandis qu'allongée sur mes draps de satin, je contemplai la voûte céleste en implorant les déesses et dieux de l'Olympe de me venir en aide et d'enfin me permettre de réaliser mon destin. Un instant, mes paupières se fermèrent et je sentis alors une goutte rouler sur ma joue : *est-ce une larme ?* me demandais-je. Pourtant aucune perle cristalline n'avait chu de mes yeux dans lesquels on pouvait lire tout le malheur qui m'accablait et la dureté que les interminables journées passées à flâner en regardant les nuages passer m'avait inspirée. J'ouvris les yeux, la curiosité de savoir ce qu'était donc cette goutte qui m'avait caressée. C'est alors que je la vis, que je l'admirai sans voix : une pluie d'or s'abattait dans ma suite close et venait déposer ses paillettes rayonnantes d'or fin sur le sol de ma prison, la rendant soudain plus lumineuse.

Ebahie devant tant de merveilles et de trésors, je restai assise sur mon lit dont la couverture était désormais parsemée de cette pluie divine. Mon regard brillait de mille feux quand soudain il m'apparut. Grand, d'un charme enchanteur, d'une pâleur irréelle et d'un regard d'une rare intensité teinté d'éclats rubis... Voilà les termes qui définissaient au mieux cette apparition qui se tenait devant moi et dont je ne pouvais détourner les yeux.

Tendrement, il s'approcha de moi et passant ses doigts dans mes cheveux, je ressentis un frisson : frisson de plaisir mais aussi de froid. En effet, ce personnage incroyable qui se tenait à mes côtés était de glace, une glace à la fois douloureuse et agréable. Remplie de son charme, je restais figée alors qu’il s’agenouilla devant moi et baisa ma main comme respect devant une princesse. Un sourire sincère se glissa alors sur mes lèvres et ne les quitta plus tant que cet homme mystérieux demeura auprès de moi. Le silence demeura jusqu’à ce qu’il s’en aille, comme il était venu, vers les cieux…

C’est ainsi que mes journées s’emplirent de bonheur. En effet, après cette rencontre divine, aucun jour ne se passa sans que je reçoive sa visite. Au fil du temps, ma curiosité et mon espièglerie eurent raison de ma discrétion : tant de paroles furent échangées, tant de regards malicieux furent partagés, une complicité que je n’avais connu avec aucun autre être sur cette Terre s’empara de moi. Point question d’amour, mais plutôt d’une relation particulière que je ne saurais jamais définir…

Des mois s’écoulèrent ainsi, bercés par ces visites magiques qui emplissaient mon cœur de bonheur. Arriva un jour où celui qui ne m’avait pas révélé son identité mais que j’assimilais naturellement à un dieu qui avait pris pitié de ma condition, ne fut pas seul à apparaître sous une pluie d’or. En effet, un homme se tenait à ces côtés et me fut présenté. Une amitié nous lia peu à peu, puis quelque chose qui ressemblait à de l’amour. C’est ainsi que je tombais enceinte.

En seulement quelques mois, mon corps se métamorphosa sous l’effet de cet être innocent qui grandissait en moi et que j’aimais déjà sans même n’avoir pu encore l’admirer. Longtemps, je réussis à cacher ma grossesse au roi mon père, malheureusement le pire arriva et vînt le jour où mes toges amples ne suffirent plus à cacher mes rondeurs… S’en suivit une dispute des plus violentes avec mon géniteur qui vit dans cet événement la réalisation de la prophétie funeste de la pythie. Refusant de lui révéler l’identité de l’homme qui m’avait permis d’enfanter, je m’enfermai dans un mutisme total : mon oncle qui m’avait rendu visite quelques semaines auparavant en paya le prix à ma place, mon père le fit bannir de nos terres, ainsi condamné à errer sans patrie, sans honneur. Toutefois, je ne pus me résoudre à effacer cet affront : la seule chose qui comptait pour moi à présent était que mon enfant vive, quel qu’en soit le prix…

Neuf mois passèrent sans aucune visite de ce dieu et de son ami qui pourtant m’avait laissé un bien beau présent qui vit le jour un matin d’été alors que l’onde de l’aurore pénétrait à peine dans mon donjon. Mes cris puis son premier souffle dans un pleur retentirent comme un éclat de vie dans cette tour qui jusqu’alors n’avait été qu’un lieu de désolation. Très faible d’abord, je me battis tout de même pour prendre cet enfant, ce magnifique garçon que les dieux de l’Olympe m’avaient offert, contre moi pour le serrer contre mon cœur. Toujours rempli de haine et de préjugés, mon bourreau ne put se résoudre à cette naissance.

Un bruit, des pas, des claquements de chaînes,… C’est accompagnés de ces sons sinistres que vinrent me rendre visite les hommes de main de celui que j’avais autrefois aimé et respecté. Menaçant, ils me conduisirent pour la première fois depuis des années au dehors. Cette sensation de liberté qui m’envahit à cet instant était incroyable, je me sentais plus forte, plus déterminée et plus confiante que jamais. Je venais de sortir de l’ombre de ma prison et me promit de plutôt mourir que de m’y laisser à nouveau cloîtrer. Le vent caressa délicatement mon visage qu’il n’avait plus frôlé depuis un temps immémorial tandis que mon bébé, que je maintenais au plus près de moi de peur qu’on me l’enlève, goûtait à l’air frais de notre région méditerranéenne. Mes yeux se posèrent dans les siens et dans un sourire, je lui promis de toujours le protéger. Devant tant de marques d’affection, les geôliers me brusquèrent afin que je me dirige plus rapidement vers la plage : c’est ainsi en toute discrétion, vêtue d’une longue robe recouverte d’une cape de soie blanche que je descendis rejoindre mon père dans les calanques. A chaque rocher que je franchissais, je savais que j’approchais d’un rendez-vous fatidique avec mon destin. Mais aucun tremblement ne vînt troubler mon corps frissonnant sous la brise maritime, aucune peur en gagna ma conscience en éveil, seule la résignation me faisait avancer.

Une fois parvenue sur la plage que seule la pâle lueur du crépuscule éclairait encore, je vis une scène digne des plus légendaires mythes grecs. En effet, mon père se tenait là, fier, hautain et sûr de lui. A ses côtés trônait une malle en bois, large et ornée de fermeture en or massif, elle semblait receler un piège de plus que me tendait celui qui normalement aurait dû veiller sur moi. Silencieuse, je l’entendis déblatérer son venin : chacune de ses critiques visant mon enfant renforçait ma douleur interne, celle qui était mon moteur depuis des années et me rendait indifférente à tout supplice. C’est pourquoi lorsqu’il m’annonça qu’il avait décidé d’enfermer mon enfant dans cette malle et d’abandonner celle-ci en pleine mer pour qu’ainsi les dieux choisissent son sort, sort qui ne pouvait être autre que la mort, je ne cillais point. Mon regard perdu dans les vagues de l’immensité, je ne laissai pas les gardes prendre mon enfant et fit quelques pas vers la malle dans laquelle je montai sans dire mot. Mon père, fou de rage, ordonna qu’on emmène loin de ses yeux celle qui n’avait été qu’une honte pour lui et qu’on la conduisit vers son avenir, sa fin. Le coffre se referma sur moi et mon enfant dont je tentais d’apaiser les pleurs, désormais nous serions toujours ensemble.

Le choc fut brutal lorsque la malle fut jetée à la mer, rapidement je compris que nous mourions si je ne parvenais pas à ouvrir le couvercle de ce tombeau flottant. Mon enfant dans mes bras, je heurtai à plusieurs reprises les fermetures d’or sans qu’elles ne cèdent… Au bout d’une heure d’intenses efforts, l’air commençait déjà à manquer. Résignée mais non vaincue, je me laissais reposer sur le fond du coffre tandis que mon bébé s’était assoupi sur mon buste. Là, je fermai les yeux et me mis à penser aussi fort qu’il m’était possible à la joie immense qui envahirait mon cœur si cette malle venait à s’ouvrir, à nous libérer enfin de notre long exil. Brusquement, un grand fracas retentit et je ne pus m’empêcher de sursauter en réveillant ainsi mon enfant qui eut quelques sanglots avant que je ne le berce tendrement dans mes bras. Le couvercle de la malle venait de s’ouvrir comme par magie, une magie dont seuls les dieux étaient capables selon moi. A nouveau pleine d’espoir et forte de mon envie de vivre, je les remerciai intérieurement d’avoir écouté ma prière puis contemplai les rivages qui se dressaient au loin : je voulais tellement les atteindre que j’eus l’impression que ma volonté seule suffisait à nous rapprocher de la côté... Notre but était presque atteint quand, alors que le souffle divin continuait à approcher la malle ouverte des côtes, une vague vînt la frapper de plein fouet. Instantanément, nous nous retrouvions dans l’eau. Aussitôt, j’eus le réflexe de brandir mon fils hors de cette mer enragée qui nous heurtait sans cesse et, par un miracle, je vis son corps doucement se poser sur la côte adjacente où il se mit à pleurer tout son saoul : il était en vie, j’allais mourir. Voilà la seule pensée qui hantait mon esprit tandis que je comprenais que mes prières exaucées m’avaient énormément affaiblie et qu’à présent même mon désir de croquer la vie ne suffirait pas à lutter contre les relances violentes de la mer qui m’emportait dans son fond. La foi que mon dieu olympien me garderait une place auprès de lui tandis que mon âme s’échapperait loin de cette terre me permit de ne pas m’agiter, de ne pas lutter. Je fermai les yeux et laissai les abysses m’entraîner…






Transformation : Quand un dieu vous offre un baiser...

L’eau dans mes poumons, quelle sensation désagréable et pourtant si floue… Puis les mouvements de la mer qui me portent vers le rivage, des bras qui m’enserrent,… Quelques mots glissés à mon oreille mais que je ne perçois même plus… Je voulais m’échapper, ne plus souffrir : être libérée !

Une douleur vînt me ranimer. Vive, elle partait de mon cou et dévorait à présent mes veines. Tout mon être semblait s’embraser et un cri que je n’entendis même pas dû parcourir mes lèvres alors que je me débattais avec ce démon en moi qui m’envahissait un peu plus chaque instant. Pourquoi subissais-je une telle punition ? Moi qui avais toujours été la victime silencieuse de prédictions incertaines et d’un homme prêt à tout, je me retrouvais maintenant à subir les plus effroyables souffrances que l’on puisse imaginer ? Non, l’existence n’était pas juste…

« Injuste… » murmurai-je avant de sombrer dans un profond coma sous l’effet des blessures internes qui me brûlait le corps.





Nouvelle-née : Royale vous devenez...
Trois jours plus tard, je repris conscience dans une belle demeure proche du centre de la ville que gouvernait mon père. Les draps de lin blanc était plié avec soin, la chambre d’une splendeur que je n’avais pu admirer que dans les palais les plus somptueux. Mon regard se riva presque comme un automatisme vers la seule fenêtre de la pièce, elle était grande ouverte et laissait filtrer la lumière au dehors qui pourtant encore frêle sous ces lueurs de l’aurore semblait être bien plus colorée, vive, agressive qu’à l’accoutumé.

Progressivement, les souvenirs de la tempête me revinrent et, avec eux, l’inquiétude pour la vie de mon enfant. Combien de temps avais-je ainsi sommeillé ? Combien de temps avait-il passé loin de sa seule famille, de sa mère qui était la seule à l’aimer ?

Doucement, je me levai et enfilai une toge qui avait vraisemblablement été préparée pour mon réveil et décidai de visiter cette villa pour trouver mon hôte. Plus que cela, c’était mon fils que je cherchai, ignorant totalement le feu qui déjà m’obligeait à me racler la gorge. Bientôt, j’entrai dans une large pièce décoré avec goût dans laquelle se mouvait plusieurs personnes dont le teint blafard contrastait avec les autochtones que j’avais pu voir au cours de ma vie. Se tournant vers moi, l’un d’eux dont le nom se révèlerait être « Aro » me salua avec respect. Puis vînt le tour de Didyme et Marcus, qui me présentèrent tous deux la bienvenue.

Perdant mes bonnes manières et exprimant avant tout ma fougue, je les saluai tout en entamant déjà la question essentielle qui brûlait mes lèvres : où était mon enfant ? C’est à ce moment qu’une femme entra dans la salle, une belle grecque au parfum troublant : alléchant. Sans pouvoir davantage me retenir, je me retrouvai à côté de la servante que je mordis. Cette attitude étrange, je ne pouvais la contrôler et m’en délectai pourtant avec un plaisir qui m’aurait fait frémir lorsque j’étais encore une jeune fille innocente. Mais cela faisait bien longtemps que je n’étais plus innocente et ce premier meurtre venait une fois de plus de le démontrer. Quand je la lâchai, elle roula sur le sol telle une poupée de chiffon. Fier, Aro me rejoignit et m’expliqua tout de ma nouvelle condition et de ce qui s’était réellement passé lors de cette nuit orageuse de tempête maritime.

C’est ainsi que j’intégrais la famille royale des vampires : les Volturi.





Télékinésie : L'art du mouvement et du savoir...

Mes premiers pas dans ce nouveau monde furent des plus aisés, la liberté qui m’avait été offerte était une aubaine et je fus des plus comblées en comprenant qu’elle n’avait que peu de limite. Ainsi, après mes années de nouvelle-née passées à apprendre à apprivoiser ma soif, je pus revoir de loin mon enfant. Celui-ci avait bien grandi et devenait un homme, néanmoins je ne désirais pas entrer à nouveau dans son existence : j’étais son ange gardien, rien de plus et mon seul but serait que ma descendance perdure, survive aux siècles qui allaient s’écouler sans m’affubler d’une quelconque ride.

Plus tard, j’appris que la prophétie de la pythie s’était réalisée. Mon fils avait mis fin à la tyrannie de son grand-père, sans savoir qui celui-ci était vis-à-vis de lui. Il monta sur le trône. La meilleure des choses venait d’arriver et je pouvais alors me consacrer entièrement à ma situation d’immortelle…royale. Ce jour-là, je me promis de ne jamais interférer dans la vie de ma descendance même si je garderais éternellement un œil sur elle pour m’assurer qu’elle ne s’éteigne pas dans les méandres du temps.

Durant les 1000 premières années de mon existence, j’appris bien des éléments sur la vie des vampires et le pouvoir que cela nous offrait : à présent, plus personne ne me gouvernerait ni ne déciderait de mon destin. Longtemps, je restais aux services des Volturi. Bien sûr, parmi toute la garde qui se forma progressivement je fus l’une des plus appréciées, notamment pour le don merveilleux que ma transformation m’avait offerte : la capacité de déplacer les objets qui m’avait semblé illusoire lors de mon existence humaine s’était largement développée lors de mon passage à l’immortalité. Désormais ce sont des meubles qui se glissaient sur le sol au moindre de mes désirs, mon entourage qui subissait mes taquineries par des mouvements involontaires ou même des flottaisons assez déconcertantes. Plus que tout posséder un tel don était un plaisir de chaque instant, une aubaine pour quiconque désirait avoir l’ascendant sur autrui. De la victime, j’étais passée au bourreau et cela m’amusait au plus haut point.

Malheureusement, vînt le jour de la mort de Didyme : un drame qui remit en question l’équilibre de la très puissante famille. Marcus s’enferma dans le désespoir tandis qu’Aro fit tout pour que les trois rois restent unis et gagnent en puissance. Toutefois, cet assassinat honteux me laissa un goût amer : ce bonheur naturel que communiquait Didyme m’avait été d’un grand secours pendant mes premières années de vampire et nous étions au fil du temps devenues de grande amie, tout comme j’étais proche de Marcus. C’est pourquoi je ne mis que peu de temps à comprendre la vérité, celle que personne ne voulait entendre ni envisager tant elle était cruelle. Didyme avait rendu son dernier souffle par la faute de son propre frère, celui dont nous pouvions tous sentir l’antipathie à son égard… La cause de ce meurtre me semblait si évidente, si logique… Etant dans les bonnes grâces des rois, j’avais entendu bien souvent Aro déblatérer à propos du couple de Marcus et du danger qu’il représentait à leur ascension ; cela n’avait que fait s’accentuer avec les rumeurs de départ des amants. Et maintenant Didyme n’était plus là. La fureur me rongea intérieurement à cette époque maudite, mais je ne dis rien. Ma vie n’en dépendait pas réellement, mon pouvoir m’ayant aisément permis de m’échapper : la soif de puissance et d’expérience m’incita à rester, je voulais gagner en assurance et en puissance car à présent c’était bien les seules choses qui m’importait.

Durant mes millénaires aux côtés des Volturi, je participai à de nombreuses missions et traques. Je fus une alliée de choix dans le coup d’Etat que notre famille imposa aux anciens rois de Transylvanie et c’est suite à cette victoire écrasante que nous nous installions à Volterra : une ville qui devînt le siège de la politique des vampires, le lieu où on il ne faisait bon de se trouver que si les rois nous portait dans leur cœur et synonyme de morts pour ceux qui osaient les défier. Malgré cette vie trépidante, mon ambition solitaire grandissait. Je désirais de plus en plus vivre pour moi, pour mon clan.





Indépendance : Vos descendants guide votre pouvoir...

A partir de 1613, des événements d’une grande importance vinrent bouleverser mon train-train royal. En effet, des revendications se faisaient entendre en Russie et la possibilité d’aider un de mes descendants à se placer à la tête de cette illustre empire me séduisait chaque jour un peu plus.

Je partis alors pour ce pays lointain, les rois ne sachant rien de mes agissements. Là-bas, j’œuvrais dans la discrétion la plus totale et parvînt à placer un de mes descendants au pouvoir : celui-ci ferait un parfait dirigeant et participerait ainsi à l’expansion de la puissance de notre famille, ma famille, mon futur clan. A ce moment, je voyais l’influence que cela me procurerait et tout ce que mes descendants pourraient ainsi accomplir : cette jouissance personnelle m’élevait dans une autre sphère, un rang que je n’aurais jamais espéré atteindre. Peu à peu mes plans se mettaient en place.

C’est donc sereine que je regagnai Volterra, sans dire mot de ce que je venais de provoquer même si je ne doutais pas que bien d’entre eux le savait en silence…





Mission : Dans les Caraïbes, l'amour vous frappe...


Au XVIIème siècle, l’avènement des conquistadors battait son plein dans les mers des Caraïbes. Par delà les mers, une rumeur enflait dans le monde secret de notre espèce. En effet, un des capitaines les plus célèbres était selon toutes vraisemblances l’un des nôtres et avait fait naître bien des légendes, des mythes qui pourraient nous devenir préjudiciables…

C’est pour mettre fin aux agissements de ce cher Davy Jones et de son armée de nouveau-nés, dont les rois craignaient qu’elle ait été créée dans le but de mener plus tard une lutte contre notre règne, que je fus donc envoyer en mission dans ces mers pleines de mystère et de folles épopées. Là-bas, je devins Elizabeth et, suite à de nombreuses péripéties que j’aime à me rappeler tant elles comptent parmi les plus loufoques et agréables de toute ma vie d’immortelle, nous parvînmes sans grande difficulté à l’anéantir. Finalement, sa légende fut vrai : il prit un ticket tout droit pour l’enfer après avoir goûté à notre vengeance royale ou, devrais-je dire, divine…

Néanmoins, outre les fabuleuses aventures et batailles que je livrais pendant cette mission, un sentiment gagna pour la première fois mon cœur : l’amour. Les Caraïbes, perdus sous un soleil de plomb qui nous obligeait à nous terrer la journée, m’avait apporté lors de mes nuits endiablées le plus beau des présents. Une émotion nouvelle qui me transcendait. Une joie n’est malheureusement qu’éphémère et il fut que celui pour lequel mon esprit chavirait fut humain… Il était de ces hommes que nous prenions pour matelots et dont nous savions qu’ils mourraient lors de l’assaut final contre Davy Jones, ils n’étaient que de la poudre à canon, des appâts qui occuperaient les nouveau-nés alors que nous nous glisserions derrière eux pour abréger leur éternité… Après des jours et des nuits à torturer mon âme, je décidai de le transformer. J’avais remarqué chez lui des facultés surprenantes qui sauraient sans doute se développer et intéresser les rois, du moins c’est que je souhaitais pour justifier ce geste totalement insensé que je mis en œuvre au moment même de la bataille que le jeune homme du nom de William passa dans la soute du navire dans un état désastreux, à hurler de toutes ses forces par la faute de mon venin qui à présent coulait dans ses veines.

Après la bataille que nous avions remporté haut la main et vu le chahut qui avait eu lieu, personne ne comprit la transformation de cet homme qui aurait dû y laisser la vie, personne ni même lui dont les affreuses souffrances avaient effacé de sa mémoire le baiser échangé qui s’était changé brutalement en une morsure fatale. Prétendant être certaine qu’il possède des capacités exceptionnelles, je réussis à convaincre les autres gardes, bien moins classés dans notre hiérarchie, de le laisser « en vie ». C’est ainsi qu’il gagna Volterra et devînt un garde de plus…

Jamais plus il ne sut que je l’aimais, même si son regard plein d’admiration et de désir brûle d’une passion à chaque fois qu’il se pose sur moi. Jamais je ne lui avouai mon amour : cela était meilleur pour son éternité, cela était meilleur pour mon ambition car je ne devais pas me détourner de mon objectif : prendre un jour le pouvoir.





Princesse : Quand chef de clan vous devenez...

Dans les années 1900, Nicolas II de Russie monta sur le trône.

Cet homme remarquable, mais trop faible de tempérament à mon goût, faisait partis de mes derniers descendants directs. Cette donnée me décida à quitter définitivement les Volturi : je devais veiller sur ma famille, sur mon pouvoir croissant. Je pris donc congé auprès des rois avec lesquels je gardai cependant de bonnes relations et leur promis de leur rester fidèle tant qu’il continuerait à partager avec moi leurs informations. Naquit ainsi une alliance profondément ancrée et qui avait les millénaires passés pour base même de notre confiance mutuelle, même si je ne pouvais m’empêcher d’être méfiante en raison des doutes qui subsistaient dans mon esprit à propos de la mort de Didyme.

A l’annonce de mon départ, deux gardes parmi les plus proches de mes idéaux vinrent me trouver pour prêter allégeance à mon nouveau clan après avoir quitté la famille royale vampirique. William faisait évidemment parti de ceux-là, c’est donc avec une joie parfaitement dissimulé que je les accueillais à mes côtés même si leur rôle allait devoir rester discret là où je me rendais.

Gagnant la cour de Russie, je me présentai facilement comme une cousine éloignée du tsar et devînt la tante de ses enfants. J’avais toujours eu de grandes facilités à tisser des liens et construire des relations, bizarrement les humains ne me fuyaient pas : à croire que mon minois doux et souriant suffisait à inspirer la sympathie. Grâce à cette capacité naturelle, je pus m’immiscer quelque peu dans la politique du tsar qui rechignait toutefois à mettre en place mes conseils avisés ou ne les exécutait qu’après que la populace n’ait déjà fait entendre ces revendications. Bien vite, je compris qu’une révolution était en marche et que le règne des Romanov prenait fin… Néanmoins, il existait encore un autre versant du monde dans lequel il pouvait s’étendre…

Les années passèrent, hautes en rebondissements pour mes descendants qui voyaient chaque jour un peu plus de leur influence être grignotée par les bolchevicks qui poussait le peuple à la rébellion. Quant à moi, je m’attachais peu à peu aux enfants du couple impérial même si les relations étaient froides avec Olga, la plus arrogante. Heureusement, Maria et Anastasia étaient là pour compenser ce désagrément et nous passions ainsi des journées merveilleuses.

L’attaque du palais arriva pourtant un soir de bal. Dans la plus grande des cohue eut alors lieu, tant et si bien que je ne parvins qu’à aider Anastasia à s’enfuir, des tirs me frappèrent néanmoins tandis que la jeune duchesse s’enfuyait déjà : je l’avais sauvé, c’était la seule chose qui comptait…quant à mes assaillants, ils payèrent leurs tirs de leur vie. Avec l’aide des anciens gardes qui composaient mon clan, je n’eus aucun mal à retrouver rapidement la trace du reste de la famille royale : ceux-ci avaient été conduits à divers lieux clés de leur règne et une rumeur dans la protestation laissait à présager qu’une exécution en bonne et due forme serait mise en œuvre d’ici peu.





Création : Votre pouvoir s'étend, votre clan s'agrandit...

Le soir de l’assassinat programmé de mes descendants, je fus au rendez-vous. La peur, les cris, le sang. Voilà les trois termes qui définirent au mieux le carnage que mes deux acolytes et moi-même réalisèrent pour récupérer en vie et dans le plus de sécurité possible la famille Romanov. Après ces visions qui durent leur paraitre sortir des entrailles des enfers, nous les conduisirent dans une cave inhabitée non loin de là et où nous savions que nous pourrions mettre à exécution la suite de mes plans…

Paniqués, perdus, terrifiés,… Ils devaient l’être devant celle qu’ils pensaient être leur tante et qui se révélait être une créature de la nuit, un démon qui leur offrait l’immortalité. Toutefois, lorsqu’ils comprirent que le seul choix qui s’offrait à eux était l’éternité ou la fin, aucun d’eux ne rechigna : de plus, l’espoir de revoir un jour vivante Anastasia était un soulagement immense dans le cœur de ses parents qui ne désiraient que protéger leurs enfants, quitte à faire d’eux des êtres à l’âme bien noire… Une à une, je réalisai leur transformation ; Anastasia fut retrouvée quelques années plus tard et devînt l’une des nôtres ; chacun développa un don en digne héritier de mon sang…





Collaboration : Soyez proches de vos amis, encore plus de vos ennemis...

Pendant les années qui suivirent, nous en profitâmes pour voyager à travers toute l’Europe. Nos relations étroites avec les Volturi nous conduisirent souvent à mener à bien diverses missions aux quatre coins du monde, chacune d’entre elles permettant aux nouveaux membres de mon clan de se perfectionner dans leurs nouvelles capacités d’immortels. Je tendis également à me rapprocher de Will durant cette période, mais mon rôle de chef ne me laissait aucun répit et je dus me résigner à enfuir au plus profond de moi-même les sentiments dévorants que j’entretenais à son égard depuis le premier jour où mon regard et le sien s’étaient croisés.

De même que mon ascendant sur les membres de mon clan, notre renommée s’étendit bientôt à tout le monde vampirique. Nombreux furent ceux qui vinrent nous défier, aussi nombreux furent ceux qui y laissèrent la vie. Nous étions devenus aussi connus que les Volturi, une famille alliée au pouvoir de ces derniers et dont l’expansion réveillait la crainte des nomades ainsi que des clans de moindres importances.

Cependant, un doute subsistait dans mon esprit : ceux qui avaient autrefois été mes maîtres et qui n’avaient jamais hésité à éliminer un clan dont l’influence devenait gênante tiendraient-ils éternellement leur promesse de non-agression et de partage des informations en échange de missions que nous seuls étions en mesure de réaliser en toute sécurité ? Rien ne me paraissait moins sûr…





Défiance : Un simple geste peut tout changer...

Récemment et après quelques recherches ciblées de ma part vu les suspicions qui agaçaient mon esprit, mes craintes furent confirmées. Une affaire que les Volturi traitaient depuis déjà plusieurs temps vint à parvenir à nos oreilles de façon totalement inopportune. En effet, un différend les opposait à une autre famille qui accroissait sa puissance : les Cullen. Ces derniers étaient même parvenus à éviter une lourde sanction des rois par un biais qui les avait quelque peu discrédités dans tout le monde vampirique et surtout il possédait quelque chose que les Volturi convoitait plus que tout en secret : une hybride… Cette merveille de la nature n’était autre qu’une enfant issue de l’union d’un vampire et d’une humaine. Elle se prénommait Renesmée.

Immédiatement, je compris la raison principale qui avait poussé les rois à nous exclure de cette vendetta qu’ils allaient sans doute prochainement mener à l’encontre de cette famille pour attirer vers eux cette enfant unique et dont les capacités pourraient se révéler des plus prometteuses… Ils seraient à nouveau les maîtres incontestés et assureraient la domination de leur clan royal pendant encore des siècles grâce à une telle action : cela était de trop !

C’est sur ces éléments que je décidai qu’il était venu l’heure pour mon clan d’asseoir lui aussi son pouvoir dans les légendes vampiriques. Nous irions à Forks et ferions tout pour récupérer cette enfant afin de montrer aux Volturi qu’on ne se moque pas de nous impunément. Ainsi, nous prîmes la route des Etats-Unis et nous nous établîmes dans une bourgade non loin de là, tout en prenant soin de ne pas être repéré : la délicatesse était souvent la meilleure des attaques…






Caractère



Ma vie humaine ne m’ayant point épargnée, je suis quelqu’un ayant un tempérament fort. Audacieuse, je n’hésite pas à mettre tout en œuvre pour parvenir à mes fins si je suis réellement déterminée.

Je suis calculatrice, perfectionniste à l’extrême. J’apprécie le pouvoir : l’ambition est à mes yeux une condition nécessaire à la survie et à l’acquisition d’une puissance durable, d’une respectabilité à toute épreuve. Exigeante, je n’accorde que très difficilement ma confiance et n’hésite pas à la reprendre si le moindre écart vient la rompre. Fine stratège et très douée en combat, j’attends une dévotion totale et une fidélité sans borne aux membres de mon clan que je considère comme ma famille sans pour autant tomber dans les niaiseries qui sont l’apanage des humains. En effet, depuis la trahison de mon père, je ressens une profonde aversion pour l’humanité tout entière et n’ai aucun scrupule à me nourrir grâce à son sang.

Sous cet aspect dur, presque trop rigide, personne ne connait réellement la véritable Danaé : gentille, douce et profondément marquée par un sentiment plus fort que tout et que je tente de contenir depuis plusieurs siècles, l’amour. Mais aimer signifiant se révéler, cela est synonyme de se mettre en danger et je ne suis pas encore prête à libérer cette partie de mon âme qui pourtant ne demande qu’à enfin apaiser mon esprit tourmenté par des années de prison doré, une tristesse qui remonte à des millénaires et dont je ne peux encore assurer être totalement guérie. C’est sans doute pour cette raison que je ne parviens pas à me laisser aller à un quelconque sentiment, que je ne parviens pas à me donner totalement dans les bras de celui que j’aime…

Très protectrice, je ne permettrais jamais que quelqu’un s’attaque à l’un des membres de mon clan. Les représailles seraient immédiates, mortelles…

De feu et glace, je suis donc de ces personnes difficiles à cerner, mystérieuses, dont il vaut mieux être l’ami que l’ennemi…

Vous


*Prénom ou Pseudo: Aéli
*Âge: 20 ans
*Expérience Rpg ( Depuis quand? Quel type de rpg?etc..): Rpg depuis 5-6 ans en ayant commencé sur un mmorphg médival/fantastique. Je me suis tournée vers les rpg Twilight il y a à peu près 2 ans avant de créer mon forum sur le même thème il y a 1 an.

*Comment avez vous trouvé le forum?: Une amie fondatrice m'a proposé un poste d'admin que j'ai immédiatement accepté avec plaisir !
*Avis~suggestion~Commentaires: Pour l'instant aucun si ce n'est que j'espère que ce forum aura du succès.
*Présence sur le forum: 5/7jours

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MessageSujet: Re: Danaé Romanov - Légende d'une immortelle antique ...   Mar 31 Jan - 20:44

Voilà, après tout ce temps passé à sa rédaction, ma fiche me semble être finie. Smile
J'espère qu'elle vous plaira.

Bises
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MessageSujet: Re: Danaé Romanov - Légende d'une immortelle antique ...   Mar 31 Jan - 21:19

Et bien ma belle Danaé. Pas de surprise.
J'adore!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Tu sais à qu'elle point j'aime lire les mots écrit de ta belle plume Smile et tu sais à qu'elle point j'aime rp avec toi. Ton histoire est sublime, bluffante totalement et même plus qu'a la hauteur de mes espérances....
Les Volturi on du pain sur la planche avec toi comme ennemie.
je suis heureuse que ce personnage t’ai tant inspiré et que tu te sois amusé.

Je te Valide bien entendu

J'ai extrêmement hâte de pouvoir rp avec toi et en même temps pas trop... tu en comprends les raisons, hâte car j'adore rp avec toi et pas trop car ça sentira pas bon pour Nessie à ce moment là^^
(Quoi que je viens d'avoir une idée qui va nous permettre de rp d'une façon peu commune, je pense que tu vas aimer )

Bon et bien tu connais le blabla, il ne te reste plus qu'a faire ta fiche de lien et de rp et de te lancer dans l'aventure.

XoXo Nessie
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MessageSujet: Re: Danaé Romanov - Légende d'une immortelle antique ...   Ven 3 Fév - 18:19

Je viens de terminer la lecture de ta fiche et j'ai vraiment adoré!!!!!!!!!!!!! Very Happy Very Happy comme tous ce que j'ai pu lire écris de ta main d'ailleurs, j'aime réellement énormément ta façon d'écrire Smile
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Danaé Romanov
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Messages : 137
Date d'inscription : 17/12/2011
MessageSujet: Re: Danaé Romanov - Légende d'une immortelle antique ...   Ven 3 Fév - 21:38

Merci beaucoup à vous deux, je suis vraiment très heureuse que ma présentation vous ait tant séduites. Smile
J'espère que mes écrits au cours des rps vous plairont toujours autant et j'ai hâte de démarrer un sujet avec l'une d'entre vous bientôt.



. . . . . . . . . . . . . . . . .


Couleur rp : darkred

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MessageSujet: Re: Danaé Romanov - Légende d'une immortelle antique ...   

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